Le mystère des interstices, ces espaces entre les buildings. On pense aux rues qu'on connaît d'habitude où les immeubles se touchent et construisent une ligne jointive, on trouve ici des bâtisses séparées souvent mais pas toujours par des sortes de zones louches d'apparente indétermination dont la fonction paraît toujours un peu mystérieuse.

Sans doute une bonne part relève-t-elle d'entrées/sorties des flux, y compris humains quand ils ne sont pas "nobles", mais l'explication est peu courte — pourquoi, en particulier, une telle perte d'espace quand par ailleurs, la verticalité semble chercher à gagner du mètre carré dans des zones déjà saturées ?.

Ce qui semble une spécificité de cet ici est sans doute documenté et expliqué de longtemps mais on ne sait pas où ni par qui alors on extrapole, on cherche à comprendre, on reste surtout devant debout fasciné par ce que cela révèle de moins reluisant que les façades éclatantes grimpantes aux cieux — un sentiment difficile à exprimer d'arrière-cour parfois légèrement glauque et sordide visible de tous, étonnamment.